vendredi 31 octobre 2014

Tambacounda : la rentrée au Séminaire Hyacinthe Cardinal Thiandoum sous le signe de la famille



C'est le 07 Octobre 2014, que les séminaristes ont été accueillis aux environs de 17h, au séminaire Hyacinthe Cardinal Thiandoum, accompagnés de leurs curés, pour une nouvelle année scolaire placée sous le thème : « Vivre au séminaire, comme en famille ». Ils ont reçu la visite de l’évêque diocésain et des dons en vivres et en matériel scolaire de l’association « Les Noces de Cana » de la paroisse sainte Thérèse de Grand Dakar et de sainte Marie Madeleine de Mbao.
Selon l’Abbé Jean Pierre Songho Dioh, Directeur du Séminaire, qui donne l’information, la rentrée au séminaire a été un temps des retrouvailles illuminé par une joie qui se lisait sur tous les visages. Après salutations et échanges de nouvelles, les" anciens" se sont chargés d'installer les" nouveaux", a-t-il relevé. 
Le lendemain de la rentrée, le mercredi 9 octobre, Mgr Jean Noël Diouf est passé pour souhaiter aux 21 séminaristes, la bienvenue et une bonne année scolaire, fait-il encore savoir. 
Ces séminaristes proviennent essentiellement, indique Abbé Songho, de cinq paroisses de diocèse de Tamabounda, dont Koupentoum (1) ; Koussanar (2) ; Cathédrale (9) ; Guène (7) ; Salémata (2).
Le jeudi 9 octobre 2014 a eu lieu la messe d'ouverture à 09h, pour confier l'année au Seigneur en lui demandant de donner aux pensionnaires « la claire vision de tout ce qu’ils doivent faire et la force de l'accomplir ». 
Après cette messe, des livrets "vademecum" ont été distribués à chaque séminariste pour les aider à garder l'esprit du séminaire et à s'épanouir dans leur cheminement vocationnel.
Des dons en vivre et en matériel scolaire
L'Association "Les Noces de Cana" établie dans les paroisses sainte Thérèse de Grand Dakar et sainte Marie Madeleine de Mbao, au sein de l'Archidiocèse de Dakar, a apporté, la semaine dernière, beaucoup de denrées alimentaires et du matériel scolaire pour le séminaire de Tambacounda, informe Abbé Songho qui qualifie cette démarche de « beau geste témoignant de la foi en action. Un bel exemple à imiter ». Il ajoute qu’elle traduit également en acte, cette parole du Christ : « Tout ce que vous faites à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait" (Mt 25,40) ».
Effectivement, il s’agit là d’un bel exemple de soutien de soutien des vocations et des maisons de formation à la vie consacrée mais aussi de coopération interdiocésaine.

Source: seneglise.sn

mercredi 1 octobre 2014

12 e Anniversaire du naufrage du bateau le « Joolaa »: Homélie

1. 26 Septembre 2002 – 26 septembre 2014 : Douze ans après, nous voilà réunis pour nous souvenir, dans la prière, de nos frères et sœurs bien-aimés, de nos amis, de nos parents, de tous ceux que nous ne connaissons pas, hommes, femmes et enfants, qui ont rencontré la mort dans le naufrage du bateau « Le  Joola ». Ils ont été emportés, cette nuit-là, de manière si brutale et si inattendue, dans ce qu’il convient bien d’appeler une véritable tragédie : 1863 morts officiellement.
 Frères et sœurs, si nous sommes ici rassemblés, c’est aussi parce que l’Eglise nous recommande de garder dans la fidélité la mémoire des fidèles défunts et, parce qu’ils ont eux-mêmes vécu dans cette espérance, de prier Dieu de leur accorder la résurrection et la vie, de leur donner son pardon, de nous garder dans la communion avec eux. Faire cette commémoration dans l’eucharistie que nous célébrons, c’est, pour nous, en intercédant en leur faveur, nous recommander aussi à leur intercession, en raison de la communion des saints entre les vivants et les morts.  
Dans cette eucharistie, nous voulons rejoindre tous ceux qui sont affectés au plus profond d’eux-mêmes par ce drame, qu’ils soient présents ou absents de notre Assemblée. Notre prière est pour eux, afin que le Seigneur continue d’être leur force dans l’épreuve et les aide à vaincre les conséquences de ce grave traumatisme par les moyens spirituels que donne la foi.

2. Par son prophète Ezéchiel, dans la première lecture, Dieu annonce une bonne nouvelle : Lui, Dieu, sait montrer sa miséricorde et pardonner à celui qui se repent de ses péchés. Il ne désire donc pas la mort du pécheur ! Aussi lorsque nous disons : «  la conduite du Seigneur est étrange », il n’en est rien ! C’est, au contraire, notre propre conduite qui est étrange, dès lors que nous nous entêtons à emprunter des chemins dans lesquels nous nous fourvoyons, comme ceux de l’injustice, en abandonnant ceux de la justice et du droit. C’est de cela que vient la mort et non de Dieu !
Parce que l’erreur est humaine, Dieu n’oublie pas tout le bien accompli dans une vie à cause de la seule faute commise. Mais il en est ainsi à la condition de se convertir, c’est-à-dire de changer de route, de revenir pour s’attacher à Lui et pour marcher dans la voie de la droiture et de la justice. Ne l’oublions pas ! Dieu nous parle par les événements qui surviennent dans notre histoire d’hommes, et il nous demande d’entendre aussi cette Parole-là.
Frères et sœurs, comment ne pas rapporter cette Parole de Dieu qui nous invite à la conversion à ce tragique accident dont la commémoration nous rassemble aujourd’hui ?  Ce naufrage n’est pas le fait de Dieu, bien que des esprits fatalistes veuillent l’y convoquer, comme si c’est la volonté de Dieu qui consentait à la mort de tous ces innocents ! La vérité est que c’est de notre fait, à nous les hommes !
Le naufrage du bateau le « Joolaa » fait sauter à nos yeux à tous, particulièrement ici au Sénégal, et aujourd’hui plus que jamais, nos péchés de négligence, de manque du sens des responsabilités, de fatalisme, - et n’ayons pas peur des mots - de cupidité dans la recherche de son propre intérêt au détriment de l’intérêt général, de légèreté et d’indiscipline. Toutes choses qui sèment la mort au quotidien,  sur nos routes et ailleurs, parce que mettant en danger la vie d’autrui et la nôtre naturellement.
Depuis ce vendredi dernier, combien de sénégalaises et de sénégalais, s’exprimant dans les medias et en d’autres lieux, se sont désolés de ce que nous n’ayons pas tiré des leçons et des enseignements de ce drame. Or ce qui le leur fait dire, c’est au vu des comportements persistants comme si le drame du bateau « Le Joola » ne s’était pas produit marquant une page bien sombre de l’histoire de notre pays.
La surcharge des moyens de transport est partout visible aujourd’hui encore, comme si nous avions choisi le parti de la mort plutôt que de la vie. Or la vie humaine, faut-il le rappeler, est sacrée, la nôtre comme celle des autres, car c’est de Dieu que nous la recevons, et nous avons la responsabilité de la préserver,  d’en prendre soin en toutes circonstances et partout.

3. Jésus, comme faisant écho au message du prophète Ezéchiel, nous met devant nos refus de conversion à la Parole de Dieu, ou alors devant notre obéissance à Dieu et à sa volonté. Est-on comme cet enfant qui dit « non » à son père et qui, se repentant, va faire ce qui lui est demandé, ou alors sommes-nous comme cet autre enfant qui dit « oui » à son père mais n’en fait rien ?
Le message de l’Evangile, c’est que c’est en actes qu’il faut se convertir et non en paroles, que c’est à nos actes que nous sommes jugés et non à nos intentions changeantes. Le peuple nouveau de Dieu qu’incarnent publicains et prostituées se constitue par leur capacité à se repentir à la Parole de Dieu et à celle de ses envoyés. Si ce sont les actes qui jugent du sérieux de l’intention, il ne suffit donc pas de proclamer un désir de conversion, mais c’est de se convertir qui fait la conversion.
Cet homme dont parle Jésus, représente Dieu lui-même. Ses deux enfants nous représentent tous, enfants de Dieu que nous sommes. Pour les uns et pour les autres, l’accent va porter non sur ce que nous sommes (pieux, moraux ou non), ni sur ce que nous disons, mais sur ce que nous allons faire ou ne pas faire. Dieu ne se perd pas en conjectures sur les dispositions variées de ses enfants ; il nous place les uns et les autres devant le même ordre qui, seul, décidera de notre destinée. Ce qui permet d’entrer dans le règne et dont Jésus nous ouvre le chemin, c’est la foi et la repentance devant nos péchés et nos fautes.
Un événement comme celui que nous commémorons nous invite à nous engager courageusement sur le chemin du vrai changement, celui de nos mentalités comme de nos conduites. Alors nous voudrons ce que veut Dieu : notre vie, notre bonheur ici-bas et le bonheur sans fin auprès de Lui. Le moteur de cela, c’est notre amour pour Dieu, mais aussi pour les autres. La charité donne aussi sens à ce que nous célébrons en, ce jour.

Un drame comme celui du bateau « Le Diola » a vu un déploiement de charité extraordinaire. Il doit en être ainsi pour les disciples du Christ que nous sommes. Ce faisant, nous voulons nous appliquer les exhortations de l’apôtre Paul dans sa lettre aux Philippiens : vivre dans la charité, car telle est notre vocation dans le Christ. En effet, dans le Christ, il nous faut cultiver l’amour et la communion, la tendresse, la compassion, l’humilité qui fait reconnaitre les autres supérieurs à soi, le souci des autres en sortant de la seule préoccupation de soi-même, de sa propre personne.

dimanche 28 septembre 2014

Anniversaire du Joola: Allocution de l’Abbé Alphonse SECK, Vicaire Général

Cher Abbé Joseph TOURE, Vicaire Episcopal,
Chers confrères dans le sacerdoce,
Mesdames et Messieurs, les Parents des Victimes du Naufrage,
Chers rescapés du Naufrage,
Chers membres du COGECIC,
Chers frères et sœurs dans la foi,

1. 26 Septembre 2002 – 26 septembre 2014 : Douze ans après, nous n’avons pas oublié ! Aussi nous voilà réunis dans ce cimetière Saint Lazare, lieu de repos de nos morts, pour nous souvenir, dans la prière et l’hommage, de nos frères et sœurs bien-aimés, hommes, femmes et enfants, qui ont rencontré la mort dans le naufrage du bateau « Le  Joola ». Ils ont été emportés, cette nuit fatidique, de manière si brutale et si inattendue, dans ce qu’il convient bien d’appeler une véritable tragédie : 1863 morts officiellement.
Nos compatriotes qui ont pris nombreux la parole ce vendredi, comme s’ils s’étaient donné le mot, ont été particulièrement insistants à nous exhorter et supplier de ne pas oublier ce qui s’est passé cette nuit du 25 au 26 septembre 2002, afin que cela n’arrive plus jamais dans l’histoire de notre pays.
Nous ne saurions donc nous dérober à ce qui est pour nous un devoir de mémoire à cultiver, et à cette occasion, nous arrêter un instant pour interroger notre agir personnel et communautaire, et pour en vérifier la justesse au regard des leçons écrites par ce drame.
Au nom de son Eminence le Cardinal Théodore-Adrien SARR, absent du pays et fidèle à rendre cet hommage à nos disparus, je voudrais remercier et féliciter tous ceux qui ont pris l’initiative de notre rencontre de ce jour et qui, depuis douze ans, l’organisent si fidèlement, nous donnant l’occasion de cette grande communion avec nos chers disparus.
Dans cette prière, nous voulons rejoindre tous ceux qui sont affectés au plus profond d’eux-mêmes par ce drame, et malgré le temps, ne peuvent oublier, portant eux–mêmes la déchirure de la séparation dans les circonstances que nous savons. Notre prière est pour eux, afin que le Seigneur continue d’être leur force dans l’épreuve et les aide à vaincre les conséquences de ce grave traumatisme par les moyens spirituels que procure la foi.
2. Si tous demandent de ne pas oublier ce qui s’est passé, c’est parce que croyants, nous savons que Dieu nous parle par les événements qui surviennent dans notre histoire d’hommes. Il nous demande d’entendre aussi cette Parole-là, pour que cela suscite des comportements nouveaux à tous les niveaux de notre vie sociale. Ce Message de Dieu, à travers cet événement tragique, nous invite à la conversion.  Car ce naufrage n’est pas le fait de Dieu, quand bien même des esprits fatalistes voudraient l’en rendre comme responsable, croyant à tort que c’est la volonté de Dieu qui consentait à la mort de tous ces innocents ! La vérité est que c’est de notre fait, à nous les hommes !
Le naufrage du bateau le « Joolaa » fait sauter à nos yeux à tous, particulièrement ici au Sénégal, et aujourd’hui plus que jamais, nos péchés de négligence, de manque du sens des responsabilités, de fatalisme, - et n’ayons pas peur des mots - de cupidité dans la recherche de son propre intérêt au détriment de l’intérêt général, de légèreté et d’indiscipline. Toutes choses qui sèment la mort au quotidien,  sur nos routes et ailleurs, parce que mettant en danger la vie d’autrui et la nôtre naturellement.
Depuis ce vendredi dernier, combien de sénégalaises et de sénégalais, s’exprimant dans les medias et en d’autres lieux, se sont désolés de ce que nous n’ayons pas tiré des leçons et des enseignements de ce drame. Or ce qui le leur fait dire, c’est au vu des comportements négatifs persistants comme si le drame du bateau « Le Joola » ne s’était pas produit marquant une page bien sombre de l’histoire de notre pays. La surcharge des moyens de transport est partout visible aujourd’hui encore, comme si nous avions choisi le parti de la mort plutôt que de la vie. Or la vie humaine, faut-il le rappeler, est sacrée, la nôtre comme celle des autres, car c’est de Dieu que nous la recevons, et nous avons la responsabilité de la préserver, de la protéger, de la garantir, d’en prendre soin en toutes circonstances et partout et non de la mettre en péril.
 Un événement comme celui que nous commémorons nous invite à nous engager courageusement sur le chemin du vrai changement, celui de nos mentalités comme de nos conduites, avec à la clef des consciences aiguisées au sens de ce qui est juste et bien pour soi-même et pour les autres, afin que tous et chacun puissent mener une vie calme et paisible.
Parce que Dieu veut pour nous la vie, faisons-nous les intendants de Dieu auprès des personnes rescapées de ce naufrage, des familles de victimes, des enfants orphelins à accompagner pour que leur vie soit conforme au rêve de leurs parents disparus. Sur ce terrain, nous continuons d’encourager l’Etat du Sénégal à déployer des moyens conséquents pour que, par notre solidarité nationale, toutes ces personnes ne soient pas victimes une seconde fois. Et comment ne pas encourager ces mêmes autorités à faire en sorte d’éradiquer de notre sein les comportements nuisibles voire attentatoires à la vie d’autrui, en raison de l’indiscipline, du manque d’ordre et de considération pour chaque personne, particulièrement pour sa vie ?
Alors, comme le rappelait son Eminence le Cardinal, il y a  de cela plusieurs années, « le devoir de mémoire pourra produire beaucoup de fruits dans notre vie personnelle comme dans notre vie sociale ».
                                                   Monsieur l’Abbé Alphonse SECK
                                                                  Vicaire Général

vendredi 26 septembre 2014

Le secrétaire général de AAACN à la RDV



Il succède ainsi au Père Aubin Coly, piariste, envoyé en mission par sa congrégation en Côte d’Ivoire. Michel Tine travaillera en collaboration avec M. Antoine Dos Reis et les techniciens de la RDV. Un prêtre intégrera bientôt l’équipe.
 
Le nouveau coordinateur de l’émission religieuse catholique « Laudemus Dominum » est un présentateur, reporter et producteur d’émissions culturelles et religieuses. Il anime des émissions religieuses catholiques depuis une dizaine d’années.
 
« J’ai intégré l’équipe de l’émission catholique « Laudemus Dominus » le 1er décembre 2013. J’assure les interviews, les entretiens et les reportages avec mon collègue Monsieur Antoine Dos Reis », fait savoir Michel.
 
Toutefois, poursuit-il « J’ai commencé à présenter les émissions catholiques en 2003 sur une radio FM actuellement fermée. L’émission passait chaque dimanche sur cette chaîne de 8 h à 9 h, le dimanche et elle était rediffusée dans l’après-midi du dimanche de 14 h à 15h. Cette expérience a duré jusqu’en 2013 ».
 
Revenant sur son parcours et son expérience, Michel déclare avec humilité : « J’ai acquis une expérience professionnelle surtout dans la communication chrétienne et je continue d’apprendre encore. J’ai beaucoup appris grâce à ces émissions chrétiennes aussi riches et variées, les uns que les autres ».
 
Il considère le service qu’il réalise auprès des médias comme un véritable apostolat : « Je suis fier d’appartenir au Christ Seigneur Jésus et Sauveur du monde et de travailler dans son champ, c'est-à-dire, évangéliser via les médias, pendant que les ouvriers sont peu nombreux ».
 
Face aux difficultés qui ne manquent pas, Michel témoigne de son courage et de son espérance : « J’avoue que j’ai vécu des difficultés de toutes sortes dans ce service car les moyens font souvent défaut. Mais une chose pour moi est sûre : avec le Christ Jésus, on est toujours fort ». 
 
« Portez-nous dans vos prières, car la tâche est lourde et difficile à supporter », conclut-il.
 
Pour rappel, l’émission « Laudemus Dominum » passe sur la radio Duynia Visions (RDV) les 1er et  3e dimanches de chaque mois.  
 
oficom

mercredi 28 mai 2014

Samba Sine, alias Koutia, a aussi célébré le jubilé de « son ami »,


Nous confirmons, images à l’appui, que Koutia était bel et bien présent aux côtés de l’Archevêque de Dakar qui célébrait, en compagnie de l’Abbé Léon Diouf, son jubilé d’or sacerdotal. Il s’est retrouvé avec eux au Cercle Mess des officiers, après la messe solennelle.
Il est arrivé à la surprise générale au lieu des festivités pour saluer et féliciter le Cardinal Sarr et Abbé Léon Diouf, à l’occasion de leur jubilé sacerdotal. Il a offert une prestation fort appréciée des convives.
Koutia était visiblement ému lorsqu’il serrait la main du Cardinal qu’il ne manque jamais de saluer lors de ces émissions quotidiennes sur TFM.
Il a sollicité les prières et les bénédictions de l’Archevêque de Dakar et a échangé avec quelques uns des invités dont Mgr Benjamin Ndiaye.
Koutia avait du mal à quitter le Cercle Mess : presque tout le monde voulait avoir un brin de causette ou prendre une photo avec lui.
Sacré Koutia !

Source: seneglise.sn

samedi 17 mai 2014

Poponguine 2014

C’est le Coordinateur national de l’Apostolat des Laics, Monsieur l’Abbé Dominique Stanislas Mendy, qui donne l’information. L’Evêque de Ziguinchor présidera la messe solennelle de la 126e édition du Pèlerinage National Marial de Poponguine, le lundi 9 juin 2014.
Le Pèlerinage de Poponguine 2014 aura lieu les 7, 8 et 9 juin 2014 avec comme thème, choisi par les Evêques, « Et Marie, sa mère retenait et gardait fidèlement tous ces évènements dans son cœur » (cf. Luc 2, 51).
L’animation liturgique de la messe solennelle sera assurée par la Coordination diocésaine des chorales du diocèse de Banjul (Gambie), dénommée « Bienheureux Jean Paul II », annonce également le Directeur des Œuvres de l'Archidiocèse de Dakar.
Pour la liturgie de la Parole de Dieu, voici les textes retenus :
  • 1ère Lecture : Siracide 3, 2–14
  • Psaume       : 104
  • 2ème Lecture : Galates 4, 4-7
  • Évangile : Luc 2, 41-52
Source: senkto.net