jeudi 9 mars 2017

1° semaine de carême : 40 jours avec Jésus, à la suite du peuple hébreu



Le désert : Carême veut dire 40. Pendant 40 jours, nous revivons les 40 jours du peuple hébreu au désert, et les 40 jours de Jésus, également au désert. Le désert n'est pas un lieu sans vie. C'est un lieu de silence où l'on rencontre Dieu. Pendant 40 jours, nous faisons taire, non seulement les bruits extérieurs qui nous distraient, mais aussi ceux qui occupent notre coeur, pour écouter Dieu en vérité.
Libérer notre peuple : Les 40 ans du peuple hébreu: Ils étaient esclaves en Egypte. Mais Dieu les libère. Car Dieu ne veut pas l'esclavage. Il ne peut pas accepter qu'on tue des enfants à leur naissance. Ni qu'on oblige les travailleurs à faire des travaux trop fatigants ou sans les payer. Il dit à Moïse: « J'ai vu la souffrance de mon peuple, j'ai entendu les cris qu'ils font monter vers moi. Va sauver mon peuple ». Nous sommes les nouveaux Moïse. Aujourd'hui, c'est nous que Dieu choisit pour libérer son peuple. Car il connaît nos souffrances. Il a entendu nos prières. Pendant ce Carême, Il nous demande d'agir, ensemble, pour que les bébés ne meurent pas de maladie ou de sous-développement. Pour que les travailleurs ne soient plus exploités. Et que nous puissions tous vivre dans la liberté et la paix.
Dieu libère son peuple par l'agneau pascal et en les faisant traverser la Mer Rouge. Ce sont les signes du baptême et de l'Eucharistie. Pendant ce temps de Carême, nous célébrons les sacrements de tout notre coeur. Et nous vivons de la Parole de Dieu.
Dieu fait marcher son peuple pendant 40 ans dans le désert, pour qu'ils se convertissent. Qu'ils changent non seulement leur comportement, mais leur mentalité profonde: qu'ils laissent les pensées païennes d'autrefois, pour avoir les pensées de Dieu. Ce temps de Carême est un temps de conversion, où nous cherchons à changer vraiment, pour vivre en vrais enfants de Dieu. Nous luttons contre les choses mauvaises que nous faisons, et contre le mal et toutes les souffrances qui nous entourent. Mais d'abord nous changeons notre coeur, pour vivre dans un amour vrai de Dieu et de nos frères et soeurs. Nous changeons nos pensées par rapport à l'argent, à la sexualité, au travail, au pouvoir et à toute notre vie en société. Nous laissons le fétichisme, la sorcellerie, le maraboutage. Nous luttons contre les coutumes païennes qui nous font souffrir et nous empêchent de grandir, comme l'excision, les habitudes qui rabaissent les femmes et les enfants...Comme l'a dit un groupe: « c'est le moment de nous ressaisir, et de contrôler notre langage et nos manières de faire »
Dieu fait Alliance avec son peuple au Sinaï. Il ne se contente pas de lui donner les 10 commandements, il fait avec lui une Alliance d'amour. Pendant ce Carême, nous gardons les commandements de Dieu le mieux possible, comme Dieu le disait à son peuple : « si tu m'aimes, tu garderas mes commandements ». Le Carême, c'est le temps de l'amour. Nous vivons toute notre vie avec Dieu, dans l'amour. Tout au long de ce Carême nous nous rappelons le 1° commandement de Dieu: « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de tout ton esprit, de toute ton âme, de toutes tes forces. Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». 
Dieu s'est engagé avec son peuple. Aujourd'hui, nous nous engageons avec Lui en faveur de ceux qui souffrent et ne sont pas aimés. Car Dieu est du côté des pauvres et des petits. C'est avec un peuple sans terre, émigré et pauvre qu'il a fait Alliance. C'est ensemble que nous vivons cela, en nous soutenant les uns les autres, unis à tout notre peuple. Car c'est avec tout le peuple que Dieu a fait Alliance, pas avec Moïse tout seul. Nous méditons la lettre de Carême de notre pape François, qui nous explique la parabole du riche et du pauvre Lazare (Luc 16,19-31)
Dieu fait entrer son peuple dans une terre nouvelle, qu'il lui a promise. Pour nous aussi, il s'agit de laisser l'ancienne terre, où nous sommes encore esclaves de la corruption, de la mauvaise gouvernance et de la violence, pour construire une terre nouvelle, la terre nouvelle que Dieu nous promet, comme le dit Pierre « Nous espérons des cieux nouveaux et une terre nouvelle, où la justice habitera »(1° Pierre, 2,13). La terre que Dieu veut, où nous pourrons vivre en paix. Comme le dit le prophète Osée: « Je te fiancerai à moi pour toujours dans la justice et le droit, dans la tendresse, dans l'amour et la fidélité et tu connaîtras ton Dieu. »

Notes prises au cours d’une rencontre avec un groupe de jeunes filles

Ø  Ce Carême est un temps saint et fort 
Ø  Nous vivons ces 40 jours avec notre peuple, comme Moïse avec son peuple
Ø  Prier, s’appuyer sur la Parole de Dieu, refuser Satan, lutter contre le mal.
Ø  Partage et charité, accueillir les pauvres, aider les gens.
Ø  Prières et foi renouvelée : communion, confession, chemin de croix, Cendres.
Ø  Méditer la Parole de Dieu dans notre cœur, écouter le Saint Esprit.
Ø  Pénitence, changer de cœur, pardonner, réconciliation : amour de Dieu et des autres.
Ø  Vivre de façon décente (tenue) avec un bon comportement.
Ø  Ne pas faire l’orgueilleux, s’abaisser devant Dieu, et devant nos frères et sœurs,  pour rejoindre les plus petits  et ceux qui sont humiliés.
Ø  Pas seulement jeûner, mais faire le bien et participer aux projets de développement du Carême
Ø  Union et fidélité avec tous.
Ø  Vivre avec Jésus et comme Lui.


Ecologie : protéger l’environnement et mener une vie simple
Le peuple hébreu a passés 40 ans dans le désert, une terre aride. Dans le désert, la vie est dure. Il n’y a pas beaucoup à manger, on manque d’eau, on souffre. Nous pouvons relire e sixième chapitre de la lettre de François sur le respect de la création « Loué sois-tu ». Il nous parle de l’éducation à l’écologie. Le but, c’est de faire l’alliance entre les hommes et leur environnement, pour bien vivre à l’aise, là où nous sommes. Changer notre façon de vivre, pour avoir la paix et la joie pour tous. Savoir aimer : pas seulement faire l’aumône, mais aimer au niveau de la société et de la politique. Mais aussi apprendre à penser aux autres, dans les petites choses de notre vie. Par exemple, ne pas gaspiller l’eau, ne pas jeter les verres et les sacs en plastique sur la route, ne pas cracher n’importe où, ne pas jeter nos ordures dans les caniveaux et les boucher.

Nous nous demandons : Est-ce que nous cherchons à vivre selon l’Evangile, ou bien à nous montrer devant les autres, pour nous faire admirer ? Est-ce que dans notre paroisse, dans nos Communautés et dans nos mouvements, nous travaillons vraiment pour le respect de la création ? Est-ce que nous travaillons avec les autres citoyens, et les différentes associations de nos quartiers et de nos mairies ? Que faire pour cela ? Comment éduquer nos enfants et les jeunes, à respecter la création ? Est-ce que nous prions pour le respect de la création ?

Et surtout, savoir nous limiter pour vivre une vie simple, au lieu de vouloir toujours nous montrer avec de beaux habits, de belles machines, des beaux appareils, faire de grands repas et de grandes fêtes. Pour cela, il faut apprendre à lutter contre la publicité qui nous pousse à dépenser, et à consommer de plus en plus (224). Pour cela, nous n’agissons pas tout seul, personnellement, mais tous ensemble. Il nous fait apprendre à vivre et à travailler en communauté, avec tout le monde, pas seulement entre chrétiens (219).
Le Pape nous dit au n° 222 de sa lettre sur la création : « Notre foi nous enseigne, ce qu’est une vie réussie et de qualité. Et comment faire connaître Dieu d’une manière prophétique. C’est de goûter les choses de la vie dans la joie et la paix, sans chercher à avoir toujours plus. C’est ce que nous enseignent aussi la Bible et les autres religions. Chercher à manger toujours plus, et à avoir toujours davantage de choses, cela ferme le cœur. Cela nous empêche de goûter les bonnes choses, et les bons moments de la vie… La foi chrétienne nous propose de grandir avec peu de choses (la sobriété), d’apprendre à être heureux avec de petites choses, à être simple pour aimer ce qui est petit, et pour dire merci à Dieu pour la vie qu’Il nous donne. Sans nous attacher à ce que nous avons. Et sans être tristes, de ce que nous n’avons pas. Pour cela, il ne faut pas chercher à avoir de plus en plus de choses, ou de plaisir ». Jésus disait : « Heureux ceux qui acceptent leur pauvreté dans leur cœur, le Royaume de Dieu est à eux » (Mat 5,3).
Nous nous demandons : Est-ce que nous savons nous contenter de ce que nous avons, sans chercher à avoir de plus en plus de choses ? Est-ce que nous cherchons à mener une vie simple ? Ou bien est-ce que trop souvent, nous ne cherchons pas à nous montrer devant les autres ? Est-ce que nous ne faisons pas trop de gaspillage, et n’avons pas trop de choses inutiles ? Comment apprendre à limiter nos dépenses, en particulier dans nos fêtes chrétiennes : les fêtes patronales, les baptêmes, les premières communions, les mariages et aussi les enterrements ? Où trouver le courage de changer ?

Les catéchumènes
Le Carême est le  tems de la préparation directe des catéchumènes au sacrement  de baptême. Que chaque CEB/CCB (communauté chrétienne de quartier) invite à sa prochaine réunion les catéchumènes du quartier enfants et adultes avec leurs parents, parrains et marraines. D'abord pour les connaître et les accueillir. Ensuite pour voir comment les préparer au baptême et les soutenir. Enfin pour voir avec eux quels engagements ils vont prendre après leur baptême ; dans l’Eglise et dans la société.

                                                                                                         Source: Père Armel DUTEIL

mercredi 1 mars 2017

CALENDRIER D’ACTIVITES PARTORALES ANNUEL




OCTOBRE 2016
·        Dimanche 9 Octobre : Fête patronale.
·        Dimanche 15 Octobre : Journée mondiale de lutte contre la misère-lancement de l’année.
·        Lundi 17 Octobre : Semaine missionnaire.
·        Vendredi 21, Samedi 22, Dimanche 23 Octobre : weekend de réflexion de la CPJ à Popenguine.
·        Dimanche 30 Octobre : Réunion du Conseil Pastoral Paroissial.
NOVEMBRE 2016
·        Mardi 1er Novembre : Toussaint.
·        Dimanche 13 Novembre : Assemblée Générale paroissiale.
·        Dimanche 20 Novembre : Christ-Roi : engagement des responsables des CEB et structures à Pikine.
DECEMBRE 2016
·        Dimanche 4 Décembre : Récollection des collégiens et lycéens.
·        Jeudi 8 Décembre : Immaculée Conception.
·        Dimanche 11 Décembre : Réunion du Conseil Pastoral Paroissial.
·        Samedi 24 Décembre : Veillée de Noël-messe à 22h.
·        Dimanche 25 Décembre : messe du jour.
·        Soirée de la cpj à kisito.
·        Mardi 28 Décembre : Noël des enfants.
·        Vendredi 30 Décembre : Sainte famille.
·        Samedi 31 Décembre : Messe d’action de grâce de la paroisse, à 22h.


JANVIER 2017
·        Dimanche 8 Janvier : Journée mondiale de la paix.
·        Dimanche 15 Janvier : Epiphanie-Pèlerinage des enfants
·        Mardi 17 Janvier : Prière pour l’unité des chrétiens.
·        Mardi 18 au Mercredi 25 Janvier : Semaine de prière pour l’unité des chrétiens.
·        Dimanche 22 Janvier : Réunion du Conseil Pastoral Paroissial.
·        Dimanche 29 Janvier : Le grand Yendou paroissial ?
FEVRIER 2017
·        Jeudi 2 Février : Journée de la vie consacrée.
·        Dimanche 5 Février : Café théologique du GRAPPE.
·        Samedi 11 Février : Notre Dame de Lourdes-Prière pour les malades.
·        Dimanche 12 Février : Rencontre vocations.
·        Samedi 18 Février : échange avec les jeunes sur le thème de la Saint Valentin.
·        Samedi 25 Février : Soirée des amicales à Kisito.
·        Dimanche 26 Février : Réunion du Conseil Pastoral Paroissial.
·        Mardi 28 Février : Mardi gras.

lundi 20 février 2017

INTRODUCTION AU CARÊME :



 Le carême est souvent présenté comme le temps du jeûne. Nous en parlerons. Mais c’est beaucoup plus que cela. C’est le temps de la conversion, pour changer notre cœur et notre vie. Le jeûne c’est d’abord pour libérer nos esprits et nos cœurs. Le carême, ce n’est pas un temps de tristesse. Au contraire, c’est le temps de la joie d’être libéré du péché. C’est le temps de la prière et de la charité. C’est donc le temps de prendre au sérieux la Parole de Dieu, et de la mettre en pratique. Pour suivre le Christ dans toute notre vie, et faire grandir son Royaume, dans la confiance. C’est le temps de revoir toute notre vie, à la lumière du Saint Esprit. C’est pourquoi le premier dimanche de carême, on nous présente Jésus qui lutte contre Satan, et qui nous libère de tout mal. Le mercredi des Cendres, nous entrons dans le Carême. En faisant le signe de la croix sur notre front avec les cendres. Le prêtre nous a dit : « Convertissez-vous, et croyez à l’Évangile ». Le Seigneur nous appelle donc à changer notre cœur et notre vie. Et à mettre vraiment en pratique l’Évangile, chacun personnellement, en famille, en communauté et avec tous ceux qui nous entourent, chrétiens ou non. Le Carême, c’est la marche vers Pâques : la fête de Jésus ressuscité. Pendant le Carême, nous cherchons à vivre une vie nouvelle, la vie des enfants de Dieu, comme Jésus nous l’a montré. Pour que, à Pâques, nous soyons vraiment devenus des hommes et des femmes nouveaux. Pour ensemble construire « une terre nouvelle, où la justice habitera » (2° Pierre 3,13). Ensemble, avec tout notre peuple. Pour que « Son règne vienne. Et que Sa volonté soit faite sur la terre. » Enfin, le Carême, c'est le temps de changer ensemble notre pays, pour en faire un pays où tous seront respectés et pourront vivre heureux. Avec la force de Dieu qui, après 40 ans au désert, a fait entrer son peuple dans une terre nouvelle.
Pendant ce Carême, nous sommes appelés ensemble, prêtres et laïcs, à devenir davantage amis de nos frères et de nos sœurs. Surtout de ceux qui souffrent, et qui ont besoin de nous. Et pour accueillir ceux qui sont seuls, et qui pleurent. C’est cela notre travail de chrétiens. Comme le disait le saint pape Jean Paul 2 dans sa lettre sur le Rédempteur de l’homme : » Le Christ s’est fait homme. Il s’est uni à tous les hommes, dans toute leur vie. C’est pourquoi, l’homme est le chemin de l’Église C’est en allant vers l’homme quel qu’il soit, et en l’accueillant, que nous pouvons aller vers Dieu, et vivre avec Lui. Notre amour pour Dieu est obligatoirement un amour pour tous ceux qui souffrent, quelle que soit leur langue ou leur religion. Car Jésus est mort pour tous les hommes. Ce sont tous les hommes qui sont sauvés par Jésus. »
Est-ce que nous cherchons à connaître les difficultés de nos frères et sœurs ? Quelles sont leurs principales souffrances ? Que faisons-nous pour eux ? Comment devenir amis de ceux qui nous entourent, à la suite de Jésus, sans rejeter personne ? Comment encourager ceux qui sont autour de nous à aider, eux aussi, ceux qui souffrent ?
. Nous nous demandons, en silence devant le Seigneur :
  • au niveau personnel: Le Carême est un temps de conversion. Je me demande: suis-je ami avec tout le monde? A qui je ne parle pas, par exemple pour des raisons politiques? Que vais-je faire?
  • En famille: Il y a encore trop de problèmes dans nos familles: des jalousies, des injustices et même des accusations de sorcellerie. Des disputes au sujet de l'héritage, des souffrances non humaines comme l'excision. Des différences entre garçons et filles, entre nos propres enfants et les autres qui vivent chez nous. Nos familles sont divisées. Nous ne savons pas bien nous organiser avec notre argent. En ce temps de Carême, nous voulons vivre un amour vrai, dans le respect et le pardon, entre mari et femme. Pour bien éduquer nos enfants et qu'ils soient heureux. Et qu'ils mettent la paix et l'unité à leur tour, autour d'eux. Pour ressusciter tous ensemble à une vie nouvelle, avec Jésus, aux fêtes de Pâques.
  • Dans la communauté chrétienne (CCB): Elle est le lieu de l'accueil des pauvres et des étrangers: un lieu ouvert à tous, le lieu de la prière et de la réconciliation, le lieu du travail en commun pour servir l'homme, surtout le pauvre et le petit. -Tous les membres de la CCB sont-ils actifs, chacun selon les dons que Dieu lui a donnés, dans un travail en commun, comme les membres d'un seul corps (1° Cor 12)? Travaillent-ils pour être servis(se servir) ou pour servir? Y a-t-il une vraie entr'aide en cas de maladie ou de mort, d'accident ou de pauvreté, et dans les autres souffrances de la vie?
  • La paroisse : Est-elle le lieu où on aborde les vrais problèmes de l'Eglise et du pays, et pas seulement les questions matérielles de la vie de la paroisse. Que faisons-nous pour mettre une vraie communion entre nous tous: prêtres, laïcs, CCB, mouvements, associations? En cherchant à voir ce qu'il y a de bon dans l'autre, en respectant les dons que Dieu lui a donnés. Pour choisir les bonnes personnes là où elles peuvent le mieux servir, sans regarder leur argent ou leur place dans la société. En essayant de grandir ensemble dans la foi.
  • La société : Travaillons-nous à faire grandir l'union entre tous les citoyens guinéens, quelle que soit leur langue ou leur religion? Sinon, comment vivre l'amour du Christ. Dans les moments difficiles de l'Eglise et du pays, sommes-nous  unis, prêts à agir ensemble, pour le bien de l'homme et pour servir la société?
Comment lutter contre les injustices autour de nous? Comment aider les pauvres et tous ceux qui souffrent? Comment mettre la paix autour de nous, et réconcilier ceux qui ne s'entendent pas ?
Que chacun entre dans un groupe ou mouvement de son choix, pour faire quelque chose pour les autres, pour l'Eglise et pour le pays.
Dans chaque famille, se réunir tous ensemble pour un temps de réconciliation, en invitant nos autres parents de la ville ou du village, pour régler nos problèmes et finir les rancunes
Pour la paroisse, mettre en place un comité de justice et de paix.
Nous nous retrouverons à la fin du Carême pour faire l'évaluation. Bon Carême à tous !
 Pour prier le Seigneur à partir de ces textes
Je demande au Seigneur de ne pas être sourd à son appel. Je prie en silence
J’imagine le lieu où se déroule cette scène de l’Evangile. Je me mets successivement à la place de Jésus et de chacun des personnages
J’écoute la Parole, je la laisse agir en moi. Je me laisse transformer par elle. Je me pose 4 questions :
1.      Qu’ai-je retenu de cette lecture ?
2.      Que me montre cette Parole sur Jésus (sur Dieu) ?
3.      Quelle Bonne Nouvelle me donne cette Parole (la joie, l’espérance, le courage…) ?
4.      Qu’allons-nous faire, avec ceux qui m’entourent, pour mettre cette Parole en pratique
Quelques explications :
1)      Nous redisons cet Evangile avec nos mots à nous : c’est important de savoir raconter l’Evangile pour le faire connaître aux autres.  Nous redisons les passages  qui nous semblent les plus importants et les mots qui nous touchent le plus
2)      Avant de parler de nous-mêmes, nous regardons d’abord Jésus. C’est lui le plus important. Qu’est-ce que cet Evangile d’aujourd’hui nous fait connaître de spécial sur Jésus ?
3)      L’Evangile est une Bonne Nouvelle pour nous. Dans cet Evangile d’aujourd’hui, qu’est-ce qui nous éclaire, qu’est-ce qui nous rend heureux, et nous apporte la joie, l’espérance, le courage ?
4)      Maintenant nous pouvons dire ce que nous allons faire pour mettre cette Parole en pratique

Le Carême, temps de la prière, de l'aumône et du jeune.
Intention du mois : Pour les chrétiens persécutés pour qu’ils reçoivent le soutien de toute l’Eglise par la prière et l’aide concrète

mercredi 15 juin 2016

Journée du Sang parrainné par Monseigneur Benjamin NDIAYE

L’Archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye, a pris part, en tant que parrain, à la célébration de la Journée Mondiale du Don de Sang, organisée par le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), à Dakar, ce mardi 14 juin 2016.  Au cours de la cérémonie qui s’est tenue dans le contexte du saint Ramadan, l’Archevêque de Dakar a encouragé les catholiques à donner de leur sang pour promouvoir et sauver la vie de leurs semblables. Une cérémonie qui s’est déroulée en présence du Directeur général de la santé, du représentant résident de l’OMS, Dr Deo Nshimirimana,  et de Oustaz Alioune Sall.
De nombreux fidèles de l’Archidiocèse se sont rendus au CNTS, sis à l’avenue Cheikh Anta Diop, à Dakar, le mardi 14 juin, pour donner de leur sang, en réponse à l’appel lancé quelques jours plus tôt par Mgr Benjamin Ndiaye, parrain de l’édition 2016 de la journée du don de sang. Il les avait, en effet, invités à faire ce geste pour éviter que les banques de sang ne restent déficitaires en cette période jeûne musulman.
Remerciant le Directeur du CNTS pour le choix porté sur lui comme parrain de l’évènement, Mgr Benjamin a déclaré : « J’y vois un signe d’estime pour la communauté catholique que je représente, ainsi qu’une marque de confiance envers ses membres, afin qu’ils sachent se mobiliser et de manière tout à fait particulière, en cette période bénie de ramadan pour donner de leur sang en répondant à ce slogan : partagez la vie et donner de votre sang ». C’est sur cette lancée qu’il a renouvelé son appel au don de sang adressé non seulement aux les catholiques mais aussi à tous les croyants, les encourageant à donner généreusement de leur sang pour promouvoir et sauver la vie de leurs semblables.
En bon bibliste, l’Archevêque de Dakar a tenu à fonder son appel sur les Saintes Ecritures, soulignant que Jésus-Christ a donné de son sang pour sauver les hommes. Pour lui, la célébration de la journée mondiale du don de sang est aussi « la célébration de la vie, puisque le sang, c’est la vie, comme en attestent les textes sacrés ». Il a également fait remarquer  que le sang est pour l’être humain, le signe de la vie reçue de Dieu. 
C’est ainsi que Mgr Benjamin Ndiaye a exprimé son attente de voir les donneurs du jour intégrer le groupe de donneurs réguliers de sang pour mieux répondre aux besoins des différentes structures de santé du pays de ce liquide vital.
Visiblement touché par la mobilisation de la communauté catholique suite à l'appel de son pasteur,  le Directeur général de la santé, Dr Papa Lamine Diack, après avoir salué l’engagement personnel de l’Archevêque Métropolitain pour l’adoption du don de sang dans les habitudes, a affirmé : « Cela nous conforte dans notre approche qui consiste à souligner que la population devra comprendre que c’est aux personnes  en bonne santé qu’incombent la responsabilité de contribuer à rendre disponible le sang dans les services hospitaliers ».
En fin, quant au représentant résident de l’OMS, Dr Deo Nshimirimana, il  a appelé les Etats à investir davantage dans l’autosuffisance du sang.  

dimanche 21 février 2016

Le Secteur pastoral de Tivaouane-Peulh portr le nom de ''L’Enfant-Jésus de Prague''

Son Eminence Miloslav Cardinal VLK, Archevêque émérite de Prague (République Tchèque), vient d’effectuer un séjour de quelques jours dans l’Archidiocèse, dont l’objet était essentiellement de nous apporter la Statue de l’Enfant-Jésus de Prague. 
 
Au nom de tous les diocésains, je réitère mes vifs remerciements à mon prédécesseur, Son Eminence Théodore Adrien Cardinal SARR, Archevêque émérite de Dakar, qui a été l’initiateur de ce projet, depuis quelques années, en étroite collaboration avec l’Ambassade de la République Tchèque à Dakar. 
 
A la faveur de cette visite, et en marge de la célébration eucharistique qui nous a réunis à le samedi 06 février 2016 à 18.30, j’ai proposé à la Communauté chrétienne de ce Secteur Pastoral, que la future paroisse porte désormais le nom de L’Enfant-Jésus de Prague ; ce qu’elle a accepté avec joie, et dans l’action de grâce. 
 
Par le présent communiqué, je viens officialiser cette décision, et la porter à la connaissance de tous les diocésains. 
 
A la veille du Carême 2016, je vous souhaite d’en récolter les meilleurs fruits, pour votre croissance spirituelle personnelle et pour notre épanouissement communautaire en Jésus-Christ. 
 
Fait à Dakar, le 08 février 2016.
 
† Mgr. Benjamin NDIAYE Archevêque de Dakar
Dernière modification le lundi, 08 février 2016 15:42

jeudi 21 janvier 2016

Attentats au Bourkina Fasso: les êveques appellent à l'unité


Attentats de Ouagadougou : la prière est “notre seule arme”, disent les Evêques burkinabé
La prière est “notre seule arme”, dit la Conférence épiscopale Burkina/Niger (CEBN). Malgré les attentats djihadistes du 15 janvier 2016, la “supplication commune des burkinabè en faveur de l’unité nationale restera toujours leur force”, révèle le communiqué des évêques.
Dans un bref communiqué, la CEBN a adressé ses condoléances aux familles des victimes, ainsi que sa compassion et son soutien aux blessés actuellement dans la douleur, suite aux attaques contre l’hôtel Splendid et le restaurant Cappuccino, au cœur de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, qui ont fait 30 morts.
Le texte, signé par l’abbé Matthias Kam, secrétaire général de la Conférence, souligne que les évêques, ainsi que les fils et filles de l’Eglise-Famille de Dieu dans le pays, sont consternés par les attentats, mais restent confiants en Dieu.
“Les blessures subies par des personnes concrètes sont ressenties par la nation entière. Entrant dans le deuil national de 3 jours décrété par le gouvernement, nous vous invitons tous à maintenir vives nos pensées et nos prières pour les victimes, les personnes blessées, leurs familles et leurs proches”, a ajouté la CEBN.
Tout en exhortant les populations à la prière, “notre seule arme”, le communiqué les invite aussi à “redoubler d’ardeur dans la prière, comme nous l’avons déjà fait en d’autres circonstances”.
“A tous, sans distinction, nous assurons notre prière constante auprès du miséricordieux, afin qu’il accueille auprès de lui ceux que nous pleurons en cette circonstance”, concluent les évêques.