lundi 10 juin 2013
Tattaguine a une une nouvelle église
Avant de vous donner le reportage, je vous montre la toute nouvelle église de Tattaguine sous le patronage de Saint Paul. L'ouverture des portes était ce dimanche 09 Juin 2013.
mercredi 29 mai 2013
Espèrence FM 95.2
Désormais il faut compter "Espérance FM 95.2" parmi les chaînes de radios Sénégalaises. « Pilotée par l’ancienne directrice du Cesti, Mme Eugénie Rokhaya Aw Ndiaye, la radio Espérance FM émettra sur la 95.2 et sera basée au Plateau, à l’ex-immeuble d’ « Afrique Nouvelle », un ancien journal édité par l’Eglise du Sénégal. Le bâtiment, en construction, se situe derrière la Procure diocésaine ». Selon Mme Ndiaye, la radio aura un statut de Société anonyme au capital de 200 millions de nos francs avec un actionnariat qui est composé de 33% de l’Archidiocèse de Dakar, les membres de l’Association des dirigeants-entrepreneurs et cadres catholiques (Adeccs) ont 40%, les membres de la communauté chrétienne 17% et l’Adeccs (association) 10%. Un projet réalisé maintenant. Ndiaga Diouf
lundi 20 mai 2013
Poponguine 2013

Monsieur le Ministre de l’Intérieur,
conduisant la Délégation
officielle, représentant Monsieur le
Président de la République,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Mesdames, Messieurs les Députés,
Monseigneur le Nonce Apostolique,
Chers Confrères dans l’épiscopat,
Monsieur le Gouverneur de la Région
de Thiès,
Monsieur le Préfet du Département de
Mbour,
Monsieur le Sous-Préfet de Nguékhokh,
Monsieur le Maire de Poponguine,
Mesdames, Messieurs les Chefs et
Membres des Délégations
des Partis Politiques,
Messieurs les Chefs et Membres des
Délégations musulmanes,
Chers frères et sœurs des autres
Eglises chrétiennes,
Messieurs les Chefs coutumiers, et
autres notabilités,
Messieurs les Directeurs de Société
et d’Entreprises,
Chers Confrères dans le sacerdoce,
Chers Religieux et Religieuses,
Chers jeunes, venus des Diocèses du
Sénégal et de la sous-
région,
Chers frères et sœurs dans la foi,
1- Une édition bien particulière,
celle qui nous rassemble, en cette Pentecôte 2013, et qui marque le jubilé
des 125 ans du Pèlerinage Marial de Poponguine (1888-2013). Un Pèlerinage
Marial, oui ! Poponguine est devenu, pour l’Eglise Catholique du Sénégal,
ce lieu où nous venons rendre un hommage de fils, à Celle qui est, pour nous,
une Mère bienveillante, pure et sainte : Marie. Poponguine est devenu,
pour nous chrétiens, cette terre où nous venons cueillir, par nos prières
ferventes, sous le regard et la protection maternelle de la Vierge Marie, des
motivations et des forces pour la paix, la fraternité, la solidarité, au sein
de nos communautés humaines et chrétiennes, dans nos différents pays.
2- Monsieur le Ministre de
l’Intérieur, vous êtes encore là, avec nous, en ce jour de grâce, au nom de
Monsieur le Président de la République, Son Excellence Macky SALL. Vous êtes
encore là, entouré de vos collègues du Gouvernement du Sénégal, pour traduire
et témoigner de ce que nous
sommes : une Famille, un Peuple ayant le même But et jouissant d’une même
Foi. Oui, nous pouvons le dire : notre Sénégal est une patrie de
croyants ; et si la foi constitue, pour nous un trésor national, c’est
bien parce qu’elle nous lie à Dieu, sans nous détourner des hommes, et qu’elle
nous rend solidaires les uns des autres dans le respect mutuel, et la
collaboration, pour la promotion des
valeurs, qui font la fierté de notre pays, et pour le bien-être de ses
populations.
En vous traduisant aujourd’hui, au
nom de mes confrères Evêques du Sénégal, la reconnaissance de toute la
Communauté catholique de notre pays, la reconnaissance de nos jeunes, pour qui
cette démarche traditionnelle de foi, revêt un caractère particulier, c’est
bien sûr notre reconnaissance à Monsieur le Président de la République, Son
Excellence Macky SALL, que nous voulons exprimer. Depuis la première édition du
Pèlerinage Marial de Poponguine, en 1888, les choses ont bien évolué.
Aujourd'hui, il n’est point besoin de
faire un inventaire de toutes les actions, qui ont été menées ici, pour rendre
cette démarche de foi plus priante, à cause de l’amélioration des différentes infrastructures.
Mieux que quiconque, les membres du Comité d’Organisation ont mesuré et
apprécié la présence, à leur côté, des Responsables des différents Ministères,
les Responsables administratifs de la Région, et ceux des Services publics, qui
leur ont prodigué des conseils judicieux, de nombreuses facilitations et de
multiples services.
Nous reconnaissons qu’une telle
sollicitude de tous, autour de l’organisation et du déroulement de ce Jubilé
des 125 ans du Pèlerinage Marial, tient à la diligence et aux bienveillantes
recommandations de Monsieur le Président de la République. Veuillez donc, Monsieur
le Ministre de l’Intérieur, être notre porte-parole auprès de Monsieur le
Président de la République, pour lui exprimer notre respectueuse gratitude, et
l’assurer de la ferveur de nos prières pour lui-même, pour sa famille, et pour
l’Etat, dont il a la charge.
Mais que serait aujourd’hui la
volonté politique du Chef de l’Etat, si des hommes et des femmes de bonne
volonté ne l’exécutaient ? Aussi voulons-nous traduire notre
reconnaissance à vous, Monsieur le Ministre de l’Intérieur qui, après avoir
veillé à la coordination de toutes les contributions pour une bonne réussite de
notre Pèlerinage, nous faites le grand honneur
de conduire la délégation officielle. Soyez assurés de nos prières pour
vous-même, pour ceux et celles qui vous accompagnent, et pour tous vos
collaborateurs.
Nous voulons aussi traduire notre
reconnaissance à tous les Responsables et Agents des Services de l’Etat ;
à vous, Monsieur le Gouverneur de Thiès, Monsieur le Préfet de Mbour, Monsieur
le Sous-Préfet de Nguékhokh et tous vos collaborateurs ; Monsieur le Maire
de Poponguine et l’ensemble de ses populations, chrétiens comme musulmans.
Depuis des mois, vous êtes tous à pied d’œuvre, pour que ce pèlerinage réponde
aux exigences de sa dimension religieuse et sociale. Que tous les efforts
déployés et les sacrifices consentis soient récompensés au centuple, par le
Dieu de toute bonté !
3- Excellence Monseigneur le
Nonce Apostolique,
Il est heureux que votre présence,
toujours fidèle, à ce Pèlerinage de Poponguine, nous fasse ressentir
spécialement, en ce Jubilé des 125 ans, la présence spirituelle et la communion
profonde avec le nouveau Pasteur que le Seigneur a donné à son Eglise, depuis
maintenant deux mois, en la personne du Pape François. En priant pour lui de
manière particulière aujourd’hui, je tiens aussi à vous renouveler notre cordiale gratitude, pour tout ce que
vous nous apportez, dans et par l’accomplissement de votre mission ecclésiale.
Puisse la Vierge Marie vous assister dans le service que vous rendez au Christ
et à son Eglise, pour que l’accomplissement de votre mission contribue à rendre
la présence de l’Eglise toujours plus féconde dans le cœur des hommes, et dans
le monde !
4- En matière de cohabitation
fraternelle de croyants de différentes religions, je suis toujours ému et très
enthousiaste de saluer, en cette circonstance, les Chefs et Membres des
Délégations musulmanes qui, chaque année, nous font l’honneur de leur présence à ce pèlerinage de Poponguine.
Chers frères, chers amis de la Communauté musulmane, soyez tous remerciés
d’être présents à nos côtés, et de contribuer à faire de Poponguine ce lieu de rencontre,
où la fraternité dépasse les différences et les sensibilités particulières.
Avec vous, l’Eglise continuera toujours de préserver, dans ce Sénégal, ce que
plusieurs peuples lui envient, et de travailler à ce que les valeurs
fondamentales de nos religions, à savoir la foi en Dieu, l’obéissance à sa
Volonté, la justice, la paix et la solidarité, continuent de fleurir dans les
cœurs de nos contemporains, et des générations futures. Puisse le Tout-Puissant,
Maître de nos vies, faire de nous tous ses coopérateurs fidèles, pour que nos
idéaux de paix aboutissent, au grand bonheur de nos populations !
Mesdames, Messieurs les Directeurs de
Sociétés et d’Entreprises, votre grande contribution à la réussite de ce
pèlerinage demeure toujours l’un de nos appuis les plus sûrs. La valeur morale
de toute Entreprise économique se vérifie dans l’écho qu’elle donne aux appels des
populations à la solidarité. Continuez donc d’être les poumons de l’économie
nationale, l’espoir des populations, et tout particulièrement de tant de jeunes
qui veulent travailler. Je vous remercie pour votre présence, pour vos
différentes actions en faveur de ce pèlerinage et de ce lieu saint de
Poponguine. Que Dieu bénisse vos Sociétés et Entreprises, et leur assure
stabilité et prospérité au milieu des populations.
Au moment où je lis ce discours, mes
paroles sont entendues au-delà même du cadre qui nous abrite, et cela ne fait
qu’amplifier le message d’action de grâce à Dieu, et de paix entre les hommes,
que je vous livre. C’est le rôle de la presse, toujours présente, toujours
active, en de pareilles circonstances. Chers journalistes, vous avez la noble
mission de témoigner de ce que vit notre pays de bon, de beau, et parfois de
douloureux ; cela vous honore. Veillez cependant à rester fidèle à votre
mission, en respectant scrupuleusement les principes fondamentaux de votre
profession et sa déontologie.
Monsieur le Ministre de l’Intérieur,
honorables invités, en 125 ans d’histoire, le Pèlerinage de Poponguine fait
partie aujourd’hui des temps forts de la vie de notre Nation, puisqu’il l’est
pour la vie de l’Eglise qui est en Sénégambie. Il est un temps fort de notre
vie et de notre témoignage de foi, pour lequel nous sommes très fiers de rendre
grâce à Dieu, aujourd’hui, en l’honneur de Marie, son humble Servante.
Oui « Bienheureuse celle
qui a cru ! » Ce cantique marial devient pour nous une
devise, et un appel : devise pour stimuler notre quête de Dieu en tout
temps ; appel à faire de notre foi la source de notre présence joyeuse et
féconde au milieu du monde. Que tout cela contribue à faire de nous tous des
artisans de paix, pour la gloire de Dieu et le bonheur des hommes !
†
Théodore Adrien Cardinal SARR
Archevêque de Dakar.
lundi 6 mai 2013
D'où vient le pèlerinage de Poponguine ?
Le 29 décembre 1887, Monseigneur PICARDA et les pères se rendent à pied, par le Cap de Naze, jusqu’à Poponguine. « Quel magnifique site pour un sanctuaire à la Vierge ! » s’écrit l’Évêque. En vérité, c’est en cette soirée du 29 décembre qu’il faudra dater l’origine du pèlerinage à notre Dame de Poponguine. Monseigneur PICARDA était Breton et connaissait, de ce fait, le sanctuaire Notre Dame de la Délivrande du Diocèse de Bayeux.
Avant de venir au Sénégal, il avait été missionnaire spiritain aux Antilles où la dévotion à Notre Dame de la Délivrande était à l’honneur. « Pourquoi, se disait-il, ne pas lui ériger en terre d’Afrique un Sanctuaire, où les chrétiens du Sénégal viendraient en pèlerinage ? ». Tout semblait avoir désigné Poponguine comme emplacement des futurs pèlerinages, car la signification étymologique de Poponguine serait «tête de génie, tête de serpent ». C’était donc bien la place de Celle qui, dès le commencement, fut annoncée comme devant écraser la tête du serpent.
Le premier pèlerinage à Poponguine, 22 mai 1888
L’inauguration officielle fut fixée pour le lundi de la Pentecôte, 22 mai 1888. Dans une lettre datée du 15 mai de la même année et écrite de sa propre main, Monseigneur PICARDA l’annonçait ainsi à ses fidèles : « L’objet de ce pèlerinage, qui ouvrira, nous l’espérons, la série des manifestations de la foi et de la piété envers notre Dame de la Délivrande, est d’introniser solennellement la Vierge dans le nouveau domaine que nous lui avons choisi, et dont elle voudra bien, nous en avons l’assurance, accepter le patronage. Nous nous proposons d’obtenir, par le moyen de cet acte public et solennel de foi et de piété, le développement de l’Esprit et la pratique de la vie chrétienne au Sénégal… »
Le 22 mai 1888 donc, les fidèles affluent à Poponguine par voie terrestre et maritime, à pieds ou sur montures, par pirogues. Sous la présidence de Monseigneur PICARDA, Vicaire apostolique de la Sénégambie, ils vénèrent, pour la première fois, notre Dame de la Délivrande comme à Douvres en Normandie. Ainsi naissait le pèlerinage de Poponguine. Notre Dame de la Délivrande devenait Notre Dame de Poponguine. Vers elle affluent désormais, le lundi de Pentecôte, des foules de plus en plus nombreuses venues des sept (7) diocèses du Sénégal, mais aussi de la Gambie, du Mali et de la Guinée-Conakry.
Près d’un siècle plus tard, suit la marche pèlerinage
Notons que, depuis 1981, cet évènement de foi s’est enrichi de la Marche Pèlerinage initiée par Feu Pierre FAYE, Ancien Commandant de l’Armée sénégalaise. Le Pèlerinage de Poponguine rassemble plusieurs dizaines de milliers de fidèles, qui viennent vénérer la Vierge Marie et contempler Jésus avec elle : « Parmi les êtres humains, personne mieux qu’elle ne connaît le Christ ; nul autre que sa mère ne peut nous faire entrer dans une profonde connaissance de son mystère ».
samedi 20 avril 2013
L’Abbé Jean Cyrille SOW écrit sur sur Benoit l'africain
Dans l’Archidiocèse de Dakar, au niveau du doyenné de la Petite-Côte, se trouve la paroisse de Mbodiène, placée sous le patronage de Saint Benoît l’Africain ou Saint Benoît-le-More. Il y a fort à parier qu’au nombre de tous ceux qui sont en mesure de situer l’église paroissiale de Mbodiène, bien peu connaissent son saint patron ou l’histoire de sa vie.
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C’est cette lacune que vient combler l’Abbé Jean Cyrille Sow, prêtre français de la Fraternité de Saint Pierre, depuis 2006 et originaire du Sénégal, plus précisément de l’île de Gorée. Il a publié en septembre 2012, aux éditions Osmose, un livre sur l’histoire de ce saint : « FIORETTI DE FRERE BENOIT L’AFRICAIN. Petite histoire du premier homme noir canonisé ».
Dans ce livre l’Abbé Sow rappelle que Saint Benoit l’Africain était fils d’esclaves originaires de l’Ethiopie et l’une des belles figures de l’ordre franciscain. Il attire également l’attention sur le contexte de la canonisation par l’Eglise catholique, le 25 mai 1807, du premier homme noir. C’était au début du XIXe siècle, marqué par des changements si profonds en Europe et le rétablissement de l’esclavage dans les terres françaises. Comme pour dire que « l’Eglise se moque de l’air du temps, et elle affirme des vérités sans se soucier des mouvements et des changements de l’Histoire, le regard fixé vers l’Eternité ». Son Eminence le Cardinal Théodore Adrien Sarr, qui l’a préfacé, encourage fortement la lecture de cet ouvrage, en ce qu’il contribue à une meilleure connaissance du Saint Patron d’une des paroisses de l’Archidiocèse et correspond à une activité spirituelle recommandée par le Plan d’Action Pastoral : la connaissance de la vie des saints. L’Abbé Jean-Cyrille SOW sera présent au Sénégal, en compagnie de son éditeur, du 01er au 07 mai 2013, pour présenter son livre, à travers trois (3) cérémonies de dédicace : le Vendredi 03 mai 2013, à la Salle Daniel BROTTIER, à 16h30 ; le Dimanche 05 mai 2013 à Mbodiène, en marge de la célébration de la fête patronale de ladite Paroisse, après la messe de 10h00 et le lundi 06 mai 2013 à Gorée (heure à déterminer). Grâce à l’implication personnelle de l’auteur, et au nom de son lien avec le Sénégal, cinquante (50) exemplaires de ce livre ont été offerts par des élèves français à leurs condisciples de l’Institution Notre-Dame, une école privée catholique. En outre, les bénéfices de la vente de l’intégralité des exemplaires de la première édition (650 exemplaires) seront entièrement reversés aux paroisses ou structures d’accueil des différentes dédicaces. Tous les fils et filles de Saint Benoît l’Africain ainsi que tous les ressortissants de la paroisse de Mbodiène se trouvent ainsi honorés. Rendez-vous est pris avec eux à la cérémonie de dédicace du vendredi 03 mai 2013 à la Salle Daniel BROTTIER. seneglise.net |
vendredi 19 avril 2013
Dimanche des vocations
Dans une lettre qu’il a fait parvenir au SEDICOM, il écrit : « La promotion des vocations se fait avant tout par la prière ! C’est Jésus Lui-même qui demande cette prière. Mais aussi la promotion des vocations demande la solidarité de tout le peuple chrétien. Pour cela l’offrande de cette journée est destinée à l’œuvre de Saint Pierre Apôtre pour la formation et la promotion des vocations dans l’Eglise Catholique. Mais cette offrande ne suffit pas ! Prendre en charge la formation des séminaires et des maisons de formation est un devoir de toute l’Eglise. La foi qui ne met pas la main à la poche est théorique et désincarnée ».
Dimanche prochain, une quête impérée, (unique et obligatoire), sera organisée dans les paroisses de l’Eglise catholique pour être reversée à l’Œuvre Pontificale Saint Pierre Apôtre, qui s’occupe des séminaires et des maisons de formation. Les finalités de cette œuvre, contenues dans le document transmis, sont : la recommandation insistante pour la formation et l’éducation des prêtres et des religieux (ses) locaux ; la contribution par la prière et l’aide financière à la croissance du clergé local ainsi que des communautés religieuses ; le souci particulier de la formation missionnaire des jeunes, en vue d’accroître le nombre des vocations à la vie sacerdotale et religieuse en particulier dans les jeunes églises ; l’implication majeure de tout le laïcat catholique, non seulement par la contribution à la formation, mais aussi à travers un engagement personnel d’activité missionnaire.
Le responsable national des OPM rappelle que « si l’Eglise s’est dotée d’une telle œuvre c’est qu’elle croit fermement à la formation et à la continuité de sa Mission ».
Par ailleurs, le Père Bruno est revenu sur la crise des vocations, faisant écho à l’analyse de la Commission diocésaine des Vocations de l’Archidiocèse de Dakar. Il a souligné que « Des cris alarmistes se font entendre, la situation sociale et morale de notre jeunesse chrétienne nous préoccupe, on constate une baisse de vocations à la vie sacerdotale et religieuse, spécialement féminine, on se plaint si les prêtres ne vivent pas à fond leur vocation, sans parfois en connaître les raisons profondes ». Il n’a pas manqué ensuite de formuler les interpellations suivantes « Combiens parmi nous de demandent, mais comment vivent matériellement les séminaires ? Quelles sont les dépenses nécessaire pour faire étudier un prêtre ou un religieux/se ? Comment les Diocèses peuvent elles subvenir aux dépenses de la formation si elles n’ont pas de quoi faire face à la vie ordinaire des prêtres et des œuvres d’église ? Cela pour le volet tout simplement matériel » !
Pour rappel, la Journée Mondiale de Prière pour les Vocations fera l’objet d’une célébration diocésaine à Poponguine. Mais dans toutes les paroisses de l’archidiocèse, la quête pour les vocations (Œuvre saint Pierre) sera organisée.
A la fin de son document, le Père renseigne sur le montant de la collecte pour l’année 2012, au niveau Sénégal, en faveur de l’œuvre saint Pierre. Il s’élève à 3.366.119 F.CFA dont 2.339.455 pour l’Archidiocèse de Dakar.
Dimanche prochain, une quête impérée, (unique et obligatoire), sera organisée dans les paroisses de l’Eglise catholique pour être reversée à l’Œuvre Pontificale Saint Pierre Apôtre, qui s’occupe des séminaires et des maisons de formation. Les finalités de cette œuvre, contenues dans le document transmis, sont : la recommandation insistante pour la formation et l’éducation des prêtres et des religieux (ses) locaux ; la contribution par la prière et l’aide financière à la croissance du clergé local ainsi que des communautés religieuses ; le souci particulier de la formation missionnaire des jeunes, en vue d’accroître le nombre des vocations à la vie sacerdotale et religieuse en particulier dans les jeunes églises ; l’implication majeure de tout le laïcat catholique, non seulement par la contribution à la formation, mais aussi à travers un engagement personnel d’activité missionnaire.
Le responsable national des OPM rappelle que « si l’Eglise s’est dotée d’une telle œuvre c’est qu’elle croit fermement à la formation et à la continuité de sa Mission ».
Par ailleurs, le Père Bruno est revenu sur la crise des vocations, faisant écho à l’analyse de la Commission diocésaine des Vocations de l’Archidiocèse de Dakar. Il a souligné que « Des cris alarmistes se font entendre, la situation sociale et morale de notre jeunesse chrétienne nous préoccupe, on constate une baisse de vocations à la vie sacerdotale et religieuse, spécialement féminine, on se plaint si les prêtres ne vivent pas à fond leur vocation, sans parfois en connaître les raisons profondes ». Il n’a pas manqué ensuite de formuler les interpellations suivantes « Combiens parmi nous de demandent, mais comment vivent matériellement les séminaires ? Quelles sont les dépenses nécessaire pour faire étudier un prêtre ou un religieux/se ? Comment les Diocèses peuvent elles subvenir aux dépenses de la formation si elles n’ont pas de quoi faire face à la vie ordinaire des prêtres et des œuvres d’église ? Cela pour le volet tout simplement matériel » !
Pour rappel, la Journée Mondiale de Prière pour les Vocations fera l’objet d’une célébration diocésaine à Poponguine. Mais dans toutes les paroisses de l’archidiocèse, la quête pour les vocations (Œuvre saint Pierre) sera organisée.
A la fin de son document, le Père renseigne sur le montant de la collecte pour l’année 2012, au niveau Sénégal, en faveur de l’œuvre saint Pierre. Il s’élève à 3.366.119 F.CFA dont 2.339.455 pour l’Archidiocèse de Dakar.
mardi 2 avril 2013
L'Eglise au Sénégal s'agrandit de 1804
Cette année encore, 1804 enfants (adolescents y compris) et adultes ont été baptisés dans l’Archidiocèse de Dakar, au cours de la Veillée Pascale du 30 mars 2013. Par le Sacrement du Baptême ces nouveaux baptisés sont devenus membres de l’Eglise catholique et ont communié au Corps du Christ (l’Eucharistie) pour la première fois.
Ces personnes, auxquelles l’Eglise catholique a ouvert ses portes, étaient appelés catéchumènes. Ils sont majoritairement des personnes adultes (86,7%), qui n’ont jamais intégré le christianisme ni dans leur enfance, ni dans leur adolescence et viennent, en grande partie, du monde rural (63,5%).
Sept paroisses ont dépassé la barre de 100 baptêmes (enfants et adultes). Pour la zone urbaine, elles sont au nombre de deux : Saint Paul de Grand-Yoff (204), qui a d’ailleurs enregistré le plus de baptêmes cette année et Marie Immaculée de Parcelles Assainies (110). Dans la zone rurale, cinq paroisses : Notre Dame de la Paix de Thiadiaye (197) ; la Conversion de Saint Paul de Djilas (183) ; Sainte Bernadette de Nguéniène (157) ; Saint Esprit de Diohine (148) et Saint André de Mbour (110).
Par ailleurs, il faut noter que ces chiffres ne prennent pas en compte les nouveau-nés baptisés le dimanche de Pâques. Une pratique bien connue et en vigueur dans la plupart des paroisses de l’Archidiocèse de Dakar.
Pour rappel, un catéchumène est une personne adulte ou encore un enfant resté sans baptême jusqu’à l’âge de 07 ans. Il est appelé à suivre une formation pour recevoir les sacrements de l’initiation chrétienne. Ce temps de formation et d’initiation dure trois ans. C’est le temps du Catéchuménat, il s’achève généralement à Pâques. Au cours de la veillée pascale, le catéchumène reçoit deux sacrements de l’initiation chrétienne : le Baptême et l’Eucharistie.
Dans l’Archidiocèse de Dakar, le troisième Sacrement de l’initiation chrétienne, la Confirmation, est administré aux adultes, pour la zone urbaine par le Cardinal-Archevêque, à la Cathédrale Notre Dame des Victoires, le dimanche de Pentecôte tandis que pour la zone rurale, il leur est conféré par des prêtres (délégués par le Cardinal), à d’autres dates plus appropriées.
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