mardi 7 août 2012

la vierge marie a-t-elle connu la mort ?


1.      Contexte de la question 
Le 06 août 2012, nous avons publié un communiqué de presse sur l’Assomption de la Vierge Marie afin de porter l’information à la presse mais aussi pour permettre aux fidèles catholiques de mieux préparer cette grande fête.
Dans ce communiqué nous indiquions que « Marie, après sa mort, a été enlevée de la vie terrestre pour entrer dans la vie en Dieu » Cette phrase a entrainé la réaction suivante que nous avons enregistrée : « ‘Marie, après sa mort, a été enlevée de la vie terrestre pour entrer dans la vie en Dieu’. Je suis au regret de dire que Marie n'est pas morte et qu'elle a été élevée au ciel. Ou bien, j'ai mal assimilé mes cours de catéchisme...... »
Nous n’avons pas trouvé bien meilleure réponse que celle donnée le Bienheureux Pape Jean Paul II. Nous la partageons avec tous ceux et celles qui auraient la même « certitude ».  

2.     Les éléments de réponses
        §   La Réponse éclairante du Magistère de l’Eglise à travers le Pape Jean Paul II
Le Bienheureux Pape Jean Paul II a clairement répondu à cette question lors d’un discours à l’occasion d’une audience générale le 25 juin 1997 à Rome. Pour le Saint Père, la réponse est affirmative : « La Mère n'est pas supérieure au Fils, qui a assumé la mort en lui conférant une nouvelle signification et en la transformant en instrument de salut. Participant à l'œuvre de la Rédemption et associée à l'offre salvatrice du Christ, Marie a pu partager la souffrance et la mort en vue de la Rédemption de l'humanité ».

        §   Quelques détails de sa réponse
*      Le Pape Jean Paul II indique d’abord que Pie XII qui a défini le dogme de l’Assomption ne s'était pas prononcé sur la question de la mort de Marie dans la Bulle dont les termes sont repris par le Concile Vatican II, dans sa Constitution dogmatique Lumen Gentium au n°59.  Toutefois Pie XII n'entendait pas nier le fait de la mort, mais seulement il ne jugea pas opportun d'affirmer solennellement, comme une vérité qui devait être admise par tous les croyants, la mort de la Mère de Dieu.

*       Le Nouveau Testament ne fournit aucune information sur les circonstances de la mort de Marie. Ce silence conduit à supposer qu'elle a eu lieu normalement, sans aucun détail digne d'être mentionné, précise le Bienheureux Père.

*      Le pape donne ensuite quelques témoignages des Pères de l’Eglise :
ü  Saint Jacques de Sarug (+ 521), selon qui, lorsque vint pour Marie « le temps de marcher sur la voie de toutes les générations », c'est-à-dire sur la voie de la mort, le « chœur des douze Apôtres » se recueillit pour ensevelir « le corps virginal de la Bienheureuse ». (Discours sur la sépulture de la Sainte Mère de Dieu, 87-99 in C.VONA, Lateranum 19 [1953], 188).
ü  Saint Modeste de Jérusalem (+ 634), après avoir longuement parlé de la « bienheureuse dormition de la très glorieuse Mère de Dieu », conclut sa « louange » en exaltant l'intervention prodigieuse du Christ, qui la « ressuscita du sépulcre » pour l'élever avec lui dans la gloire. (Enc. in dormitionem Deiparae semperque Virginis Mariae, nn. 7 et 14: PG 86 bis, 3293, 3311).
ü  Pour sa part, saint Jean Damascène (+ 704) se demande : « Comment se fait-il que celle qui pour enfanter franchit toutes les limites de la nature, se plie à présent à ses lois et que son corps immaculé soit soumis à la mort ?»Et il répond : « Il fallait certainement que la partie mortelle soit déposée pour se revêtir d'immortalité, car même le maître de la nature n'a pas refusé l'expérience de la mort. En effet, il meurt selon la chair et par la mort détruit la mort, il donne l'incorruptibilité à la corruptibilité et il transforme le fait de mourir en source de résurrection ». (Panégéryque sur la dormition de la Mère de Dieu, 10: SC 80, 107).

*      Pour le saint Père, la recherche de l'attitude spirituelle de la Vierge au moment de sa disparition de ce monde est plus importante. Cette mort a eu lieu à la suite d’un élan d’amour. Il cite saint François de Sales qui parle d'une mort « dans l'amour, à cause de l'amour, par amour », parvenant ainsi à affirmer que la Mère de Dieu mourut d'amour pour son fils Jésus (Traité de l'Amour de Dieu, Lib. 7, c. XIII-XIV).

*      Jean Paul II conclut : « L'expérience de la mort a enrichi la personne de la Vierge : ayant subi le sort commun des hommes, elle est en mesure d'exercer avec plus d'efficacité sa maternité spirituelle à l'égard de ceux qui arrivent à l'heure suprême de leur vie ».

dimanche 5 août 2012

Les producteurs d'émissions catholiques à l'école

Pendant une semaine, du 29 juillet au 4 Août prochain, le diocèse de Kédougou abrite un atelier de formation des communicateurs catholiques du Sénégal. Venus de sept diocèses du Sénégal, ces professionnels de la communication religieuse bénéficieront d’un renforcement de capacités, en vue d’étendre les liens de solidarité et d’entente entre acteurs chrétiens, pour un développement plus harmonieux de leur religion. Une rencontre organisée par la Conférence Episcopale du Sénégal, de la Guinée Bissau, des îles du Cap Vert et de la Mauritanie, en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer Stiftung.
Durant une semaine, du 29 juillet au 4 Août prochain, les communicateurs catholiques du Sénégal, à partir de conférences, d’excursions dans la région, de veillées animées de discussions, de films et d’échanges, vont bénéficier des cours dans tous les domaines significatifs, pour un communicateur en région minière. Cours qui vont tourner autour de l’enseignement doctrinal, afin de bien maîtriser la base religieuse de leur engagement, mais également, de l’enseignement éthique et déontologique journalistique, de l’enseignement technique et pratique et de l’enseignement sur les particularités de la région de Kédougou. A en croire Mme Marie Louise Diandy, secrétaire générale de la commission des moyens de communication sociale de la Conférence Episcopale du Sénégal, de la Guinée Bissau, des îles du Cap Vert et de la Mauritanie, l’objectif visé à travers cette session de formation, organisée par sa structure avec le soutien de la Fondation Konrad Adenauer, c’est de « renforcer les capacités et les liens d’entente et de solidarité des acteurs Chrétiens ». Mais également, ajoutera-t-elle : « par l’étude du milieu, permettre une meilleure imprégnation des problèmes spécifiques à la région de Kédougou souvent méconnue des Sénégalais, pour une meilleure gestion des messages de paix, de justice à livrer pour un développement plus harmonieux de la région ». La rencontre a vu la participation de plus d’une cinquantaine de communicateurs catholiques venus des diocèses de Kolda, Kaolack, Thiès, Ziguinchor, Dakar, Saint Louis et Kédougou. En effet, les communicateurs Catholiques ont compris que prêtre, enseignant, religieux, journaliste ou entrepreneur, la communication revêt une importance capitale dans l’organisation de la vie et de la société. C’est dans la même veine que Mme Ute Bocandé, représentante adjointe de la Fondation Konrad Adenauer, a exhorté les participants à jouer leur double rôle de responsabilité, « d’abord, dans leur fonction de journaliste, mais aussi, en tant que chrétiens car, étant des vecteurs privilégiés de la démocratie et des vecteurs de participation citoyenne, au niveau de la cité et des paroisses ».
Ces valeurs morales, issues de la foi, doivent guider les communicateurs catholiques dans leurs actions. Cependant, faudrait-il être bien formé pour être efficace dans ce travail.
Car, les textes sacrés et la doctrine sociale de l’église indiquent clairement la voie, en exigeant sans équivoque, l’engagement du Chrétien pour le bienêtre de tous, pour l’équité, l’égalité des chances et la justice sociale. 
rewmi.com

mercredi 18 juillet 2012

En route pour Brasilia



Du 21 au 26 Juillet 2012 les équipes notre dame se sont données rendez vous à Brasilia au Brésil en terre américaine.
Pour la 11ème fois les couples internationales vont se réunir au tour du thème : Osons l’évangile. En prélude à cette rencontre les équipes du Sénégal, du Niger, du Tchad, Burkina Faso, du Togo sont venues assister à la Messe d’envoi et d’action de grâce, présidée par leur aumônier national, Mgr Benjamais NDIAYE
La paroisse Sacré cœur de Jésus de la rue mal enfant a refusé du monde cette messe de 13h, devant l’évêque Mgr Benoît du Togo et en présence 09 prêtres du Sénégal et de la sous région.  Cette messe a été clôturée par un repas fraternel à la sénégalais pour souhaiter les nationalités la bienvenue au Sénégal.
Comme rappel les équipes notre dame est un mouvement catholique fondé par le père Henri CAFFAREL et a reçu sa charte constitutive en 1947.

Je vous propose en son audio l’homélie de Mgr Benjamis, les remerciement du foyer responsable de Dakar et un interview à Mgr Benoît sur http://www.ustream.tv/recorded/24081085 

lundi 16 juillet 2012

Non au nivellement culturel, oui à la redécouverte de la richesse de la culture

« Il est temps que l’Afrique dise non au nivellement culturel, dont est porteuse la mondialisation » a affirmé S. Em. le Cardinal Adrien Sarr, Archevêque de Dakar (Sénégal) et premier Vice-président du Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) dans son rapport introductif au Comité de direction du Forum « Foi, culture et développement » qui a eu lieu à Abidjan (Côte-d’Ivoire) les 10 et 11 juillet.
La rencontre avait pour but de préparer le Séminaire « Culture et Développement en Afrique » qui se tiendra en novembre 2012 à Dar-es-Salam, en Tanzanie, organisé par le SCEAM en collaboration avec le Conseil pontifical de la Culture.
La nécessité de créer un forum dédié à « Culture et Développement en Afrique » ressort des recommandations d’une rencontre organisée à Abidjan en 2010 par la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples et par le Conseil pontifical de la Culture. Une urgence qui a été réaffirmée par le Cardinal Sarr, qui a souligné : « Il est temps de retrouver les richesses des cultures africaines, et de traduire en comportements constants, individuel et communautaire, et à tous les niveaux sociaux, les valeurs de solidarité, de respect de la sacralité de la vie, du sens de l’enfant, de la femme, de la personne âgée, de la famille, qui sont véhiculées dans nos cultures. Il est temps de promouvoir vraiment la culture africaine, sans complexe d’infériorité, ni de supériorité… Il est grand temps d’avoir l’audace de refuser un développement, qui ne tienne pas compte de notre culture ».

senkto.net

mardi 10 juillet 2012

Le nombre de prêtres augmente



Le cardinal SARR a procédé le samedi 07 Juillet 2012 à une ordination presbytérale. Ordonné diacre ce 07 Janvier 2012 Abbé Joseph Baye Jacques BAKHOUM a reçu la mission du prêtre à la cathédral devant une foule composée d’amis de parents mais surtout devant de beaucoup prêtres venus lui souhaiter la bienvenu dans la grande famille presbytérale.
Durant cette même cérémonie le séminariste Jules COLLY a manifesté son  engagement à la candidature sacerdotale
ET dans son homélie le cardinal SARR n’a pas manquer de rappeler la mission du prêtre qui peut être résumée par trois  (03) verbes : Enseigner, Sanctifier et Gouverner.

Des extraits de la Messe, interview du père de l’Abbé  BAKHOUM en son audio sur : http://www.ustream.tv/recorded/23914813

vendredi 6 juillet 2012

Le comité de gestion des cimetières chrétiens




L’Archevêque de Dakar, son Eminence le Cardinal Théodore Adrien SARR, a demandé à toutes les paroisses de la zone apostolique urbaine de désigner des représentants dans le cadre de la recomposition du Comité de Gestion des Cimetières Chrétiens (COGECIC). Il a exprimé cette volonté dans sa lettre circulaire/4/2012 du 23 juin, rendue publique le 27 juin.
Le COGECIC créé depuis le 22 mars 2004 se renouvelle. Désormais toutes les paroisses de Dakar y seront représentées en raison d’un délégué par paroisse. Ce qui devrait aboutir à un total de vingt trois (23) : 7 pour le doyenné de Plateau/Médina, 8 pour Grand-Dakar/Yoff et 8 pour les Niayes.
Cette recomposition du COGECIC obéit à la nouvelle orientation impulsée par le Cardinal SARR. Elle vise à améliorer la coordination nécessaire à la bonne marche dudit Comité, chargé de veiller à la sécurité et au respect des sépultures, à la propreté et à la gestion des lieux, en étroite collaboration avec la municipalité de Dakar. 
Les cimetières chrétiens, comme tous les autres cimetières, sont placés sous la responsabilité des municipalités sur le territoire desquelles ils se trouvent. Le COGECIC, sous l’autorité de l’Archevêque de Dakar, leur vient ainsi en appoint et veille à la bonne gestion des cimetières chrétiens dans le respect des prérogatives des municipalités.
Le nouveau COGECIC est toujours présidé par Monsieur l’Abbé Joseph TOURE, Vicaire épiscopal de la zone urbaine.

seneglise.org