jeudi 7 juin 2012

Les fêtes de fin d'année commencent

L’archevêque de Dakar, cardinal Théodore Adrien Sarr, préside jeudi 07 Juin à 14h la cérémonie d’ouverture des ‘’Journées folles’’ organisées par les Cours Sainte Marie de Hann pour marquer la fin de l’année scolaire, dans l’enceinte de l’établissement privé catholique.
Prévue sur quatre jours, la manifestation porte sur l’épanouissement et le partage des talents pour marquer la fin de l’année scolaire, indique un communiqué transmis à l’APS.
‘’C’est le moment pour exprimer la reconnaissance des jeunes à leurs parents, éducateurs ou parrains, qui servent de guide et d’exemple à la jeunesse’’, ajoute la même source.
Aussi la direction va-t-elle proclamer les orientations de l’établissement pour les trois prochaines années (2012-2015) et adresser des messages aux jeunes.
Sur place à 16h, le ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour, préside le vernissage de l’exposition en ‘’Off’’ de la 10ème édition de la Biennale de l’art africain (DAK’ART).
Cet acte sera suivi d’une cérémonie de décoration d’agents de l’établissement, sous la présidence du ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les Institutions, Mansour Sy.
Le programme indique un défilé de bus (carnaval) et une fête des parrains, ainsi que la fête des parents, une kermesse et un grand concert sur le thème ‘’Services à l’unisson’’ pour mettre fin aux ‘’Journées folles’’.

Aps

mercredi 6 juin 2012

24 heures d'un Moine


Ø « Sur tes murailles, Jérusalem, j’ai posté des veilleurs, j’ai placé des veilleurs, ni le jour, ni la   nuit ils ne doivent se taire » Isaïe 62,6.
Ø Un jour, une nuit comptent  exactement 24 heures. Les moines, comme tous les hommes, les femmes, les enfants, ainsi que toute la création, les animaux, les plantes et les cailloux disposent de  24 heures par jour.
Ø Il y a une couse automobile en France qui porte le nom de « Vingt quatre heures du Mans ». Il y a aussi, les « 6 heures de Dakar ». On roule, sans arrêt, sauf crevaison, durant 24 h, 6 heures à Dakar.
Ø Le moine l’est 24 heures sur 24. Il est consacré à Dieu, totalement, radicalement.
Ø Que font les moines durant 24 heures, c'est-à-dire  1440 minutes ? Car chaque minute, pour un moine, est précieuse.
Ø On peut résumer le tout en cette  synthèse traditionnelle au langage monastique. Nous faisons les "3 huit ». 8 fois 3, cela fait 24.
Ø Huit heures de prières, huit heures de travail et huit heures de repos.
Ø Pour la prière cela comprend les 7 offices quotidiens, la prière privée, la lecture spirituelle.
Ø Le travail comprend tout le labeur manuel et intellectuel.
Ø Quand au repos. Il comprend le sommeil, les repas et des moments deux détentes.
Avant de passer au marathon d’un moine durant 24 heures, quelques réflexions sont nécessaires pour déchiffrer le pourquoi de ce qui a été dit plus haut. « Chaque minute est précieuse ». Elle a du prix.
ü Le temps, le remplir de prière tout comme l’espace qui nous entoure.
ü Se faire du temps un ami.
ü « Les toubabs ont l’heure, nous, on a le temps en Afrique ». Un moine a à la fois le temps et l’heure.
ü Le temps, 24 heure, nous est donné par Dieu, instant après instant pour avancer vers Lui
ü « Nous mesurons le temps avec des prières » V. Georghiu. Roumain.


Revenons au 3 huit de la vie monastique : 8 heures de prières, 8 heures de travail, 8 heures de repos.
Ø Lever à 5 heures. Un frère est chargé de réveiller ses frères.
Ø 5h 20. Office de vigiles, des matines, où office de nuit.
Ø Entre 6h 10 et 7h 15, petit déjeuner, lecture spirituelle, prière en privée.
Ø 7h 15, office des laudes.
Ø 7h 45, réunion des Frères en chapitres où le Père Abbé fait une conférence spirituelle sur les lectures de la messe du jour.
Ø 8h 15, travail manuel (très varié. Verger, poulailler, agro-alimentaire, fromagerie, atelier de koras, accueil avec hôtellerie…. Ateliers bois, électricité, fer et mécanique, reliure de nos livres, la bibliothèque compte plus  de 10 000 ouvrages. Et puis tous les travaux que demande l’entretien d’une maison…. Depuis la propreté et l’entretien des bâtiments, la cuisine,  jusqu’à la lessive, la couture de nos tuniques), cours pour certains (philosophie, théologie, écriture Sainte).
Ø 11h 15. Office de tierce, suivi de la messe et qui se termine par l’office de sexte.
Ø 12h 30. Repas. Toujours en silence. On écoute une lecture durant les repas.
Ø A la suite des repas il y a un moment de détente entre frères, puis le repos.
Ø 14h 30. Office de none.
Ø Il est suivi du travail manuel, cours pour certaine.
Ø 17h 30. Office des vêpres.
Ø Après les vêpres nous avons 1h 30 de lecture spirituelle, de prière en silence, privée.
Ø 19h 30 le souper.
Ø Suivi  d’un temps de détente communautaire.
Ø 21h, dernier office ; Complies.
Ø Après les complies les moines gardent un silence absolu jusqu’au lendemain matin. Ils se couchent entre 22h et 23 h.
Tous les offices, les repas sont signalés au moine par des sons de cloche. Je me souviens durant ma formation, entre 1972 et 1976 n’avoir jamais utilisé une montre. Les appels de la cloche suffisaient.

« L’horaire est pour le moine et non le moine pour l’horaire ». Celui des offices, des repas et du repos est quasi immuable depuis des siècles. Par contre celui du travail, de la prière en silence, personnelle, peut varier selon les nécessités personnelles et communautaires.

Frère Jean-Marie
Moine de Keur-Moussa.

mardi 5 juin 2012

Moines et la presse


« Ni de jour, ni de nuit ils ne doivent se  taire » voila une phrase dans la Bible qui a marqué la vie des moines. Avec une présence de 50 ans au Sénégal, les moines de Keur Moussa célèbrent leur jubilé sur un an. L’année jubilaire s’ouvre avec grande Messe d’ordination sacerdotale le 16 Juin 2012 pour se clôturer le 13 Juillet 2013. Mais au paravent il y a la Messe jubilaire qui sera présidé probablement par le Cardinal SARR le 23 Juin 2012.
Et pour faire de cette fête une manifestation internationale, les frères du désert ont invité la presse à découvrir leur vie. De cette conférence de presse les moines rompu le silence pour nous faire leur vie de prière et de travail. Comme l’a résumé le Frère Simon la vie d’un moine obéit ç la règle des trois huit (3x8).


En son audio je propose : http://www.ustream.tv/recorded/23100301

Keur Moussa a 50 ans

Toute la conférence de presse des moines de Keur-Moussa en son audio sur:

lundi 4 juin 2012

Les audites: une bonne chose

La volonté des autorités de combattre la corruption, la concussion et les détournements de deniers publics agrée l’Eglise sénégalaise. Le cardinal Théodore Adrien SARR s’est félicitée, hier, de la détermination de l’Etat à mener les audits jusqu’au bout.
Répondant à une question d’un journaliste sur les audits, le cardinal Théodore Adrien SARR, archevêque de Dakar, a encouragé l’Etat à aller jusqu’au bout. « On ne peut que prier Dieu pour que ceux qui sont en charge d’un tel travail, courageusement, continuent leur travail d’investigation, pour révéler la vérité », a-t-il déclaré. Le cardinal s’exprimait lors la conférence de presse marquant la fin des travaux de la deuxième session ordinaire de l’année pastorale 2011-2012. L’archevêque de Dakar a indiqué que les Sénégalais doivent, aujourd’hui, prendre conscience que le mal est profond. « Il faut que nous prenions conscience que c’est un mal réel, qu’il se manifeste de multiples façons », a-t-il estimé. A ses yeux, l’argent a pris trop de place chez certains Sénégalais, que cela soit dans le milieu politique, dans l’administration et même dans les relations sociales. « C’est ce que j’avais appelé, dans mon message de Noël, la suprématie polluante de l’argent », a-t-il rappelé.
Devant ce mal qui gangrène la société sénégalaise, le cardinal Théodore Adrien SARR a préconisé une lutte farouche. « (…) Prenant conscience du mal, il faut que nous soyons déterminés à lutter contre. Ce n’est pas une fatalité et nous pouvons très bien le faire », a-t-il déclaré. Toutefois, sur les sanctions, l’archevêque de Dakar fait la part des choses. « Partout où il y aura bonne gestion qu’on félicite les auteurs, mais partout où il y aurait malversation qu’on puisse aussi prendre les sanctions nécessaires pour que, de plus en plus, les Sénégalais comprennent qu’on ne peut pas continuer à laisser l’argent polluer les relations sociales, l’économie du pays, l’administration sénégalaise comme la politique sénégalaise », a-t-il lancé.
Le cardinal Théodore Adrien SARR s’est félicité de la ferme volonté des hautes autorités de combattre la corruption et les malversations. « On ne peut pas ne pas se réjouir de voir qu’en haut lieu on est déterminé à mener des audits qui permettent à la fois de déceler tout ce qui est bonne gestion des fonds publics, de sociétés, mais aussi tout ce qui est malversation financière. Il faut qu’à partir de là qu’on prenne des décisions qui permettront vraiment de condamner les mauvaises gestions, les malversations ; s’il le faut, voir comment récupérer l’argent en question et surtout empêcher que ce mal continue de gangrener la société sénégalaise », a-t-in indiqué. Mgr SARR a rappelé que les malversations financières ou les détournements de fonds publics portent préjudices aux familles, à l’Etat et aux entreprises.

Avec le changement de régime, intervenu le 25 mars dernier, les nouvelles autorités, notamment le chef de l’Etat, ont affiché leur intention de lutter contre les détournements de deniers publics, la corruption et la concussion, en réactivation la Cour de répression de l’enrichissement illicite. Macky SALL a même annoncé qu’il proposera au Parlement une institution plus forte avec des pouvoirs plus étendus en vue de combattre efficacement les délinquants à col blanc.  

Senkto.net

jeudi 31 mai 2012

Appel à l'unité depuis Popenguine

100 000 fidèles chrétiens du Sénégal et des pays voisins, dont la Gambie et la Guinée-Bissau, des représentants de familles musulmanes, et du gouvernement, ont participé dimanche 27 mai au 124e pèlerinage marial annuel de Popenguine (sud de Dakar) sur le thème « Que tous soient un ».
Évêque de Saint-Louis (nord du Sénégal), Mgr Ernest Sambou, a plaidé dans son homélie en faveur de l’unité, estimant qu’elle est « indispensable » à la survie des communautés africaines, au développement économique et à la consolidation des jeunes démocraties sur le continent.
Pour l’évêque de l’ancienne capitale du Sénégal et de l’Afrique occidentale française (AOF), « la souffrance de l’autre doit être celle de tous et la joie de l’autre, celle de tous ».
« Nous sommes tous nés de l’unité. Nous recherchons difficilement l’unité et quand nous y parvenons, elle demeure fragile ou de courte durée. Elle est menacée par le fleuron du diable. Sans Dieu, l’unité des croyants ne saurait se construire encore moins s’établir définitivement. Dieu seul peut aider les hommes à vivre dans l’unité », a-t-il poursuivi, cité par l’agence de presse sénégalaise (APS).
« CE NE SONT PAS LES CHEFS D’ÉTAT QUI DÉTIENNENT LE VÉRITABLE POUVOIR MAIS LES BANQUIERS »
Mgr Ernest Sambou a également exhorté les catholiques à l’unité, « indispensable au progrès spirituel » et au développement économique. Il a exprimé le souhait qu’en dépit de la pluralité des ethnies, qui composent le Sénégal et les pays voisins, l’Église puisse instaurer une « vraie unité dans ces communautés ». « Nous devons vivre dans l’unité, pas seulement en des circonstances particulières et exceptionnelles, mais toujours », a-t-il poursuivi.
Il a déploré la division du monde en deux : « d’un côté, le monde de ceux qui ont beaucoup d’argent, de l’autre, celui de ceux qui n’en ont pas ». Il a dénoncé les obstacles à l’unité, tels que la guerre, qui est causée par « l’égoïsme, la soif du pouvoir », ainsi que les injustices sociales et économiques, l’argent, la politique qui, étymologiquement est l’art de servir la cité et les citoyens. Mais qui aujourd’hui signifie se servir et diviser les autres. »
« De nos jours, a-t-il déploré, ce ne sont pas les chefs d’État qui détiennent le véritable pouvoir, ni les parlements, mais les banquiers ». « Grâce à l’argent, ils dominent les gouvernements, et prennent, sans élections, la place des chefs d’État », s’est insurgé Mgr Sambou.
L’évêque a aussi critiqué l’accaparement des terres par les investisseurs internationaux, avec la complicité de certains dirigeants du continent. Il a enfin lancé un appel pour la fin du conflit sécessionniste en Casamance, région sud du Sénégal, qui dure depuis 1983.

Homélie de Mgr Ernest SAMBOU en son audio sur: http://www.ustream.tv/recorded/22976696

les interviesw sur : http://www.ustream.tv/recorded/22975490

mardi 29 mai 2012

Amicale Saint Joseph décale sa fête



Mieux veut tard que jamais voilà un dicton que nous allons appliquer sur le traitement de l’information. Car la fête de l’amicale Saint Joseph de l’hôpital Aristide Le DANTEC (HALD) nous a faillit échapper. La saint Joseph étant en plein carême (le 19 Mars), le personnel catholique de l’HALD et de l’institut pasteur se sont réunis ce vendredi 25 Mai 2012 sous le thème : Personnel de santé une famille.
Dans la cour des sœurs franciscaines tous les membres et sympathisants de cette amicale ont échangé dans la fraternité, la joie et la paix au tour un repas familial servit par la cuisine du même hôpital.
Au par avant un enseignement a été donné par leur aumônier Abbé Bernard Diogoye DIOUF.
Revenant sur le sens de famille et les exigences du travail, surtout dans un lieu hospitalier, le a souligner le sentiment d’appartenance à un groupe.
Je vous propose le son audio d’Abbé en cliquant sur http://www.ustream.tv/recorded/22939760